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30.11.2007
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trés complet pour résumé
Par gueye, le 17.05.2013

malheureusemen t pour toi, cashcash, le siècle des lumière n'est pas le 17ème siècle mais le 18ème... je te ra
Par Ella, le 06.02.2013

très intéressantes toutes ces infos sur l'évolution du climat dans les zones désertiques.
Par Anonyme, le 30.01.2013

pas mal du point de vue general.pourqu oi pas une specialisation sur les activités sociales dans les provinces
Par nkizogo ngomo, le 13.12.2012

merci, j'ai appris énormément de choses; cet article m'a éclairée sur le siècle des lumières :-)
Par cashcash, le 01.12.2012

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Chapitre 3 : La Société française du XVIIème siècle

Chapitre 3 : La Société française du XVIIème siècle

Publié le 22/02/2008 à 12:00 par courslille3
Chapitre 3 : La Société française du XVIIème siècle

A l’époque il y avait deux modèles, la dignité de la fonction et la richesse. Dès le XVIIème la mobilité sociale existait malgré des cadres restrictifs même s’il ne s’agissait alors que de corrections à la marge.

I) Une société d’ordres ou de classes ?

Sous l’Ancien Régime, cette société était perçue par sa hiérarchie d’ordres, ou des états, qui a un fondement religieux. Elle fut créée dès le Xème siècle par le moine Adalbéron de Laon, à l’origine basée sur les noms latins : les oratores, les bellatores et les laboratores.
Le maintien de cette vision s’explique car il s’agissait d’un ordre naturel créé par Dieu, la première place étant naturellement accordée au clergé en raison de sa position intermédiaire entre les hommes et Dieu, la deuxième place à la noblesse car celle-ci est au service de Dieu et du roi, et la troisième place au Tiers Etats, composite sans unité si ce n’est qu’ils doivent travailler.

Au XVIIème, les officiers peuvent être à la lisière du second ordre selon les juristes car ils sont au service du Roi, mais il est hors de questions d’y mettre les commerçants même s’ils occupent une place supérieur dans le Tiers Etat, qui reste néanmoins inférieure à celle des maîtres artisans des corporations.
Dans ce classement il y a un net rapport avec l’activité, plus il s’agit d’une activité physique, plus on est mal considéré (comme par exemple le portefaix), au contraire plus il s’agit d’une activité intellectuelle, plus on est alors considéré.

Peu à peu, le respect va aussi s’inspirer à la propriété mobilière, la propriété foncière qui devient une manière de franchir cette classe.
Ce n’est qu’avec le renforcement de l’état royal, pour des raisons financières, que l’argent va devenir un acteur, le surclassement des professions financières pouvant, avec l’accord royal, permettre les unions matrimoniales avec le second ordre.

Au XVIIème, il va falloir laisser davantage de place à l’argent, malgré le fait que le roi tient à la stabilité de la société, celui-ci accorde la vénalité des offices, renforçant ainsi la mobilité, en 1604, grâce à la réflexion de Paulet qui vendra son idée à Sully (d’où le nom de Paulette pour la charge d’1/60ème de l’office qu’il faut payer annuellement pour que celle-ci soit transmissible)

La noblesse traditionnelle est protégée par le roi, qui tolère désormais plus de choses, certaines tâches mécaniques (métallurgie, verrerie), ou de grand commerce n’entrainne plus la dérogeance (perte de sa qualité de noblesse).

II) Les Dominants
A) Le Clergé
Dans la hiérarchie des dignités il s’agit du premier ordre ; il ne présente pas d’unité, car ses membres sont issus à la fois de la noblesse, de la bourgeoisie, voir parfois de plus basses classes. Il y a ainsi déjà une opposition entre le haut clergé (la hiérarchie épiscopale (évêque), d’une abbaye (abbé), le chanoine) et le bas clergé.

Le clergé est composé d’environ 140 000 membres, séparé entre le clergé séculier et le clergé régulier.

Le clergé séculier est composé d’environ 60 000 membres, il vient du latin séculum « dans le siècle, il est au service direct du fidèle et est exclusivement masculin, il célèbre les messes, les sacrements et s’occupe de l’enseignement par le biais du catéchisme.
Il y a 130 diocèses en France, ils sont dirigés par un évêque avec un vicaire général. Plusieurs diocèses forment une province ecclésiastique, sous l’autorité d’un archevêque.
Les conseils épiscopaux (possédant des statuts synodaux), les dirigent. Les tribunaux d’officialité sont des tribunaux qui s’occupent des déviances religieuses et morales, qu’il s’agisse de membres du clergé ou non.
Les chanoines sont des prêtres de dignité supérieure, en effet ils sont affectés à une cathédrale, ils forment ainsi une élite cultivée.

Le clergé régulier est composé de 80 000 membres, autant d’hommes que de femmes, ils obéissent à une règle. Les moines (et moniales) sont divisés en deux catégories :
- les ordres contemplatifs qui prient pour les hommes, la clôture est totale
- les ordres mendiants, qui assurent une assistance dans le monde, mais également la prédication (par le biais de sermon).

Depuis le colloque de Poissy en 1561, il existe une représentation nationale, l’Assemblée du clergé, qui comprend quatre députés (deux évêques et deux prêtres) par provinces ecclésiastiques. Elle se réunit tous les cinq ans dans l’Assemblée Générale du Clergé, afin de négocier avec le roi l’ampleur du Don Gratuit (don donné gratuitement au roi en échange de l’absence d’impôts).

Au XVIIème a lieu une réforme du clergé séculier.

B) La Noblesse
L’unité de la noblesse vient de la prétention qui les définit comme la fraction supérieure de la société se distinguant de la roture par la Vertu, par l’Honneur, ce qui conforte leur attitude à servir au sein de l’administration royale ou de commander l’armée.

La vertu est transmise par la semence mâle, plus la noblesse est ancienne, plus le prestige est grand, plus il est nécessaire de défendre son Honneur. La noblesse est supérieure, il faut donc de la force physique, être courageux et se confronter ainsi à la mort pour le service de Dieu ou le service du Roi.

Cette noblesse va subir de nombreuses pertes, la peste ne les épargnera pas, mais il y aura également de nombreuses morts au combat, d’où le problème du renouvellement de la noblesse qui se posera (en Angleterre, le choix va au non renouvellement de la noblesse).

La première façon, en France, le roi peut anoblir quelqu’un, notamment suite à un combat héroïque. La seconde voie est l’agrégation lente des roturiers les plus aisés sur trois générations. La troisième est immédiate, par l’achat d’un office anoblissant ou d’une terre noble, mais seulement si l’on adopte un mode de vie noble.

Au XVIIème siècle, sous Louis XIV, il faudra désormais attendre trois générations afin que la troisième voie ne puisse s’effectuer, mais il existe différentes vitesses d’attente pour un office anoblissant. L’achat d’une charge au service du roi, le secrétaire du roi, la « savonnette au vilain », accorde la noblesse après vingt ans, alors que pour toute charge inférieure il faut deux générations (deux fois vingt ans) de service pour que l’anoblissement ait lieux.

De même Louis XIV va faire une chasse à l’usurpation, soutenu par la noblesse d’épée mais aussi la noblesse de robe ! En effet les magistrats vont soutenir cette politique afin de protéger leurs intérêts personnels.

Cela a pour conséquences une déchéance sociale pour les hobereaux, ancienne noblesse, désargentée, qui se retrouve obligée de travailler pour subvenir à ses besoins, elle est déconsidérée par la roture car elle lui est proche, mais surtout par le reste de la noblesse.
Cela entraîne également une réduction du nombre de la noblesse, sous Louis XIV elle ne représente qu’un ou deux pourcent de la population.

Mais cela n’a pas mis fin à sa diversité, bien que 15% encore sont dans la carrière des armes, au « service de Mars », il y a un renforcement de la carrière administrative, « de bureau ».
Cela entraîner des dynasties au service du royaume, surtout de la part de la noblesse de robe, mieux éduquées, que l’on retrouve encore parfois dans les gouvernements contemporains.
Ces acteurs récents vont très vite rentrer en concurrence avec la noblesse ancienne, et même la dominer. Le duc de Saint-Simon, Grand du Royaume, déclarera « nous sommes tombés dans le règne de la vile bourgeoisie ».

Il y a cinq strates au sein de la noblesse :
- Les Grands du Royaume, on en compte une dizaine, il s’agit des Princes du Sang, des Princes étrangers, des Ducs et Pairs du Royaume (ancienne élite). Ils bénéficient de tous les honneurs de la cours (tous doivent s’incliner devant eux), ils peuvent siéger au conseil du roi, ils ont généralement de bons revenus car la gouvernance des provinces leur est confiée (même s’ils ne s’y rendent pas) et ils ont facilement accès aux plus hautes charges militaires, comme celle de Maréchal de France.
- La Noblesse seconde, il s’agit des grands lignages provinciaux, possédant la gloire militaire, ils ont parfois des rapports matrimoniaux avec les Grands, mais ils sont de plus en plus concurrencés par la noblesse suivante :
- La Noblesse de Robe, aux revenus souvent supérieurs à la Noblesse seconde, leur niveau culturel l’est également, voir parfois supérieur à certains Grands du Royaume.
- Les gentilshommes, sont des nobles qui restent en Province et ne vont que rarement à la cours, lorsque c’est le cas, ils le font savoir. Ils sont néanmoins très influent localement.
- Les Hobereaux, dont la classification nobiliaire est en chute libre.

C) La Bourgeoisie
Elle pose problème à l’historiographie en raison de sa définition vague. Ce définit comme bourgeois ceux dont l’opulence les dégage du populaire des villes, et par leur désir d’ascension sociale.
Il y a quatre modèles de bourgeois :
- La Bourgeoisie administrative : la mieux intégrée à la monarchie (officier de la judicature, magistrats, parlement), elle fréquente de plus en plus la noblesse de robe. On peut également y ajouter les procureurs, les greffiers, les avocats et universitaires. Ils restent capables d’affronter les crises, mais ils n’ont pas d’opportunité d’ascension.
- La Bourgeoisie des finances : peu considérée en raison de la morale chrétienne, ces officiers des finances vont peu à peu se dégager de cette critique durant le XVIIème siècle en agissant directement auprès du Roi de part leur richesse.
- La Bourgeoisie marchande : d’une grande complexité interne et en pleine évolution, c’est à cette époque que se développe les commerces internationaux. Par ordre d’importance, il s’agit des grands marchands internationaux, des marchands vendant leurs produits au sein de plusieurs provinces, des marchands vendant leur produit au sein d’une province, et enfin des petits détaillants vendant les produits de luxe (sucre, épice).
- La Bourgeoisie propriétaire, les rentiers : ils vivent des revenus de leur propriété en campagne, ou encaisse des loyers en louant en ville. Ils peuvent également vivrent des placements de leur argent.

Plus on approche de la fin du siècle, plus la Bourgeoisie marchande n’aura de cesse de gagner des places dans la hiérarchie sociale alors que les officiers stagnent, voir régressent pour les plus petits d’entre eux.

Ils se pensent supérieurs au populaire, ils ont une conscience de supériorité, en raison de piliers :
- leur indépendance financière, leur richesse
- leur niveau d’instruction élevé (leurs enfants vont au collège, puis à l’université)
- ils sont des acteurs locaux (milice bourgeoise, financement d’organismes charitables)

III) Les Dominés
A) Le peuple des Campagnes
Les hiérarchies villageoises restent largement fondées sur l’indépendance économique, c’est-à-dire de la disponibilité directe (propriétaire) ou indirecte (exploitant) des terres.
Les paysans indépendants possèdent outre les terres, les moyens d’exploiter celle-ci (bœufs, charrues, etc …). On parle de laboureur, de censier dans les provinces nordiques, de métayer dans l’ouest ou encore de ménager dans le midi.

A la base de cette pyramide, ce sont ceux qui n’ont pas d’excédent, l’ascension sociale se fait par la satisfaction de ses propres besoins et par l’existence d’excédents afin d’investir et de devenir plus compétitif. Il faut disposer de 20ha de terres, d’un cheptel vif (bœufs, brebis, etc …), d’un cheptel mort (charrue (au minimum deux roues), araires (engin sans roues), herses, charrettes, chariots).

Ces paysans indépendants sont des employeurs qui emploient des domestiques, mais aussi des paysans modestes et journaliers au revenu modeste. Ils affirment leur supériorité sur les milieux plus modestes par les revenus de leur production et par la spéculation des prix.
Ils sont donneurs d’emploi, mais également prêteur de matériel (cheval, charrue), de semence, ce sont donc des intermédiaires locaux sur qui il faut compter.
Ils sont en position de gestion des terres seigneuriales, ils gèrent les droits seigneuriaux, gagnent les dons gratuits si les Seigneurs sont des abbayes. Ils sont éduqués, leur enfants vont jusqu’au collège pour devenir des officiers ruraux, des prêtres, etc… Ils ont une stratégie matrimoniale avec les rentiers riches des campagnes (meuniers, aubergistes, etc…)


Les paysans dépendants sont les plus importants, entre 16 et 17 millions. Leur condition est très divergente, de la médiocrité à l’extrême précarité. Il s’agit donc d’individus fragilisés.

La première catégorie est celle des paysans moyens, de 5 à 15ha de terres, ainsi que la foule des artisans ruraux. Ils possèdent un cheval, rarement deux, une charrue médiocre, un cheptel vif dépassant rarement deux têtes (l’une pour la viande, l’autre pour le lait) et un cheptel mort réduit.

Dans la seconde catégorie, il n’y a pas de possibilité d’ascension, ils ne sont pas propriétaires, mais locataires de micro-exploitations et de leur masure. Ces journaliers, ou brassiers, n’ont que leur force physique à disposition, et loue celle-ci aux propriétaires afin de survivre.

Au cours du XVIIème siècle, ils vont avoir une nécessité vitale d’exercer une double activité, notamment lors des périodes sans récoltes. La femme file et l’homme tisse. Au moindre incident conjoncturel, ces personnes sombrent alors dans l’indigence, ils sont contrait de faire appel à l’assistance de leur village (celui-ci est dans l’obligation d’aider ses natifs). Mais ils ne sont pas considérés comme des exclus, ils sont dans la communauté villageoise, ils ont accès aux droits de la communauté et « l’idiot du village » est respecté et défendu comme tout autre villageois).

B) Le peuple des Villes
Il se renforce au cours du siècle et se considère supérieur au monde des campagnes, le rural, fut-il riche, est un cul terreux.

La première catégorie est le bon peuple, il se distingue du menu peuple. Ils ont un niveau de vie proche de la petite bourgeoisie. Il s’agit de chef d’ateliers, de petits marchands, de petits officiers, de petits rentiers, ou encore, les plus importants socialement, des maîtres de corporation. Ils ont une protection religieuse (l’on donne la messe lorsqu’ils sont malades) et communale (caisse d’assistance lors des conjonctures).

La deuxième catégorie est le menu peuple, formé par le bataillon des salariés. L’écart des revenus y est considérable, les plus élevés sont les salariés des corporations, les compagnons, ceux-ci peuvent aspirer à devenir maître. Les gagnes deniers quant à eux ne peuvent qu’offrir leur force physique pour les hommes, ou l’habilité de leurs mains pour les femmes.
Leur emploi est au jour le jour, ils doivent quémander leur salaire alors que leur travail est considérable. Le maximum est de 120 livres par an, car le calendrier d’emploi est restreint, avec les dimanches et les jours de fêtes religieuses, il n’y a que 160 jours de travail dans chaque année.
Il s’agit donc d’une population sans biens et endettée, proie facile des usuriers, ils vivent dans des conditions sociales mauvaises et sont sensibles aux maladies. Ils sont totalement analphabètes et sont touchés par l’alcoolisme et la prostitution. Lorsqu’ils étaient exécuté par des bourreaux, ceux-ci les faisaient périr par là où ils avaient pêché …

La troisième catégorie, les déracinés et les déclassés.
Les déracinés sont coupés de leur résidence d’origine, temporairement ou définitivement. On y range également les personnes ayant un emploi.
On trouve les colporteurs, les travailleurs saisonniers quittant temporairement leur province pour travailler en ville (maçons du limousin, ramoneurs savoyards, etc …) les artistes ambulants (comme la troupe de Molière a ses débuts) méprisés et le pire, les nomades (surnommés « égyptiens »), au minimum on les nommer de voleur de poules, au pire d’enfant (à raison parfois). Ils sont craint également car supposés sorciers, ou devins.
Les déclassés, chassés de partout, doivent s’agréger entre eux pour former des bandes et sont le plus souvent des brigands. On trouve des déserteurs (gibier de la maréchaussée, première peine est le marquage au fer rouge d’un D, à la récidive le nez et les oreilles sont coupées), les infirmes et des filles mères. Ils sont expulsés des villes. Sans emploi, leur espérance de vie était courte, au mieux mourraient-ils sur le chemin, au pire ils étaient envoyés dans les Galères du roi.


:: Les commentaires des internautes ::

titi le 08/10/2008
ET LE TIERS ETAT?????


azerty83 le 13/01/2009
Et le tiers etat???? Il peut etre rajouter SVP?


Jack le 13/01/2009
...
Vous le faites exprès ou quoi ? Le tiers état c'est quoi sinon la bourgeoisie et les dominés ?
Pas croyable ça, c'est pas difficile à comprendre pourtant ...


Victoria le 07/10/2009
tres bon article !! je suis sur d'avoir une bonne note a mon expo sur la bourgeoisie xD !! mais il me manque une question ... comment les bourgeois du 17eme siecle s'enrichissent ??? si vous pouvez me repondre avant jeudi 7octobre ce serait cool !! au dela de cette date laissez tomber sa ne me servira plus !! merci !!a bientot !!


S le 08/10/2009
Ils s'enrichissent comme ils se sont toujours enrichis, par la vente et la production de biens (textile, produits des antilles, etc...), ou encore par la rente.

Il y a tellement de possibilités, et celles-ci ne sont pas particulières à ce siècle. A cette époque les bourses et les banques existaient déjà, et il y avait déjà des crises (cf Crise de la Tulipe aux Pays Bas, première bulbe spéculative de l'histoire).


Anonyme le 27/01/2010
TRES LONG MAIS TRES BON!DOMMAGE POUR LE TIERS ETAT LES PAYSANS TRAVAILLAIENT DURS MAIS LA NOBLESSE ET TOUT LE RESTE C'EST N'IMPORTE QUOI!CE SITE EST TRES CULTUREL,MERCI.


Anonyme le 11/02/2010
Place de la femme au 17 eme siècle


koni bako le 01/04/2010
cet article est tres formidable je la trouve bon pour ma presentation.


chrispin christelle le 01/10/2011
un coup d'oeil sur les differentes classes qui constituaient cette societe montre que le 17eme siecle n'avait pas que de bon cotes,et tres souvent a l'ecole on n'eglige de faire cette retrospection,merci de l'avoir decris telle qu'elle etait.


Casseus Lantina le 01/10/2011
C'est toute une histoire avec cette societe francaise du 17em siecle . Bref ! je n'ai qu'une chose a dire c'est " parfait " comme texte .


elounichaima le 04/11/2012
très bien


cashcash le 01/12/2012
Merci, j'ai appris énormément de choses; cet article m'a éclairée sur le siècle des Lumières :-)


Ella le 06/02/2013
Malheureusement pour toi, cashcash, le siècle des Lumière n'est pas le 17ème siècle mais le 18ème... Je te rappelle que la datation (ça se dit comme ça ?) c'est : de l'an 1601 à l'an 1700 = 17ème siècle.
Donc le siècle des Lumières est de l'an 1701 à l'an 1800, soit le 18ème siècle.
Sinon c'est un article très très très utile ! surtout pour un exposé sur le siècle de Louis XIV !
Merci :P